HISTOIRE DU VETEMENT DE TRAVAIL

Depuis bien longtemps, l’exercice des nombreux métiers d’autrefois nécessitait l’utilisation d’un vêtement ou d’un accessoire dont le rôle était principalement de protéger une ou plusieurs parties du corps ou encore d’identifier une personne au travail ; Le forgeron devait se protéger des flammes, des brulures et des projections de métal incandescants, le cantonnier était reconnu par sa veste bleue et son chapeau de cuir, le vitrier portait pour se protéger des bris de verre, une blouse bleue ou noir communément appelée “ la blodo “, le rémouleur utilisait un tablier de cuir et arborait souvent une casquette ou un béret, le ramoneur vêtu de larges hardes portait également un bonnet pour se protéger de la suif, les médecin de ville portaient eux même les fameuses blouses blanches que l’on retrouve de nos jours dans les centres de santé …
Dans la plupart des cas l’accessoire utilisé était le tablier, confectionné dans diverses matières comme le cuir le coton lourd et épais ( Moleskine ) puis le tergal. Il était simple à utiliser et offrait une bonne protection.
Le vêtement spécialement conçu pour le travail a pu se démocratiser au XIX è siècle, lors de la révolution industrielle, du fait de l’essor de la production des objets de consommation et de la mutualisation des entreprises et des services. Cet engouement économique a vu une importante augmentation des risques de blessures et d’accidents plus ou moins graves, pendant le travail, liés à l’utilisation des nouvelles machines outils et en l’absence de normes de sécurité.
Le coloris " Bleu Bugatti “ représente alors le vêtement professionnel du monde des ouvriers et des manoeuvres, d’ou le terme “ bleu de travail “, et le coloris blanc ou le coloris gris représentent le vêtement de travail utilisé par la “ hiérarchie “.
De nos jours, le vêtement professionnel ainsi que les équipements de protection individuelle représentent un enjeu de taille, tant au niveau humain qu’au niveau économique.
La législation Française et maintenant Européenne est très stricte à ce sujet et impose des règles et des normes bien établies que toute entreprise se doit de respecter.
L’employeur est tenu de fournir et d’entretenir des tenues de protection contre la salissure et les différents risques propres à leur métier, au personnel dont il a la responsabilité, sous peine de poursuites judiciaires. Il est également tenu de les entretenir.
Ceci explique pourquoi le marché mondial du vêtement professionnel et des équipements de protection est si important et qu’il représente une manne très convoitée, comprise entre 8 à 10 Milliards d’Euros.
De la fameuse vareuse et des largeots en velours des charpentiers, de la salopette et sa légendaire poche mètre inventée par Adolphe Lafont, de la blouse des femmes travailleuses d’antan, du bleu de travail des ouvriers d’un autre siècle, du tablier en cuir des métiers disparus, l’évolution de la société vers le modernisme a fini par nous proposer aujourd’hui des articles mieux conçus et plus plus adapté aux métiers modernes et aux modes comme les baskets de sécurité au design raffiné et au look vraiment sportif, des vêtements fonctionnels qui ressemble de plus en plus au prêt à porter, des tissus respirants très confortables, des blouses et des tuniques fantaisies aux couleurs gaies et aux coupes féminines, des combinaisons anti-statiques ou anti-acide qui permettent de travailler dans les meilleurs conditions.
Des termes et dénominations porteurs comme WorkAttitude ou WorkFashion associés à de nouvelles collections sont entrés dans notre langage quotidien. Le culte de la marque a pris le pas sur le vêtement lambda. Le vêtement d’image et toutes les familles d’équipement de protection sophistiqués sont maintenant légion.

 

 

 

En tant que créateur fabricant et distributeur, Creastyle-Pro vous propose de partager son expérience et son savoir faire dans la connaissance et l'évolution des gammes de vetements de travail pour la protection et l'image de marque des entreprises.